🥇Le plus sobre pour une chambre
Trotec TTK 30 E, compresseur R290, 245 W, 10 L par jour à 30 °C
4,3/5 · 642 avis
La plus faible puissance des compresseurs de cette sélection : 245 W
Sa limite : Pensé pour 15 m²
Déshumidificateur

Un déshumidificateur bien réglé assèche la chambre pendant votre sommeil pour quelques euros par mois. Mais entre watts, kWh, modèles « basse consommation » et fiches qui annoncent « 440 W par heure », impossible de prévoir la facture. Ce qui la fait n'est pas la puissance : c'est le prix du litre retiré, et le taux choisi. Chez 1Déshumidificateur, on fait ce calcul avant l'achat. Nous avons comparé six appareils et prises de mesure, de Trotec, Comfee, Tapo et Chacon, pour une maison sèche sans facture qui s'envole.
Nos trois recommandations. Chacune occupe un rôle différent : aucune n'est « la meilleure » dans l'absolu, tout dépend de ce que vous en ferez.
🥇Le plus sobre pour une chambre
Trotec TTK 30 E, compresseur R290, 245 W, 10 L par jour à 30 °C
4,3/5 · 642 avis
La plus faible puissance des compresseurs de cette sélection : 245 W
Sa limite : Pensé pour 15 m²
🥈Le 12 litres le moins cher qui publie sa puissance
Comfee Aqua Dry 12, compresseur R290, 300 W, 12 L par jour
4,5/5 · 626 avis
129,99 €, le moins cher des 12 litres de cette page qui publient leur puissance
Sa limite : Plage de température non publiée
🥉Le 20 litres qui se règle seul pour un logement
Comfee Easy Dry 20, compresseur R290, 440 W, mode 45 à 55 %
4,4/5 · 762 avis
Le mode intelligent tient seul 45 à 55 %, la plage qui consomme juste ce qu'il faut
Sa limite : Discuté pour son bruit
Cet article contient des liens affiliés Amazon : si vous achetez après avoir cliqué, une commission nous est versée, sans surcoût pour vous. Notre façon de choisir est décrite dans notre méthode.
Cette page parle d'argent et d'électricité. Pour choisir l'appareil lui-même selon la surface et la pièce, notre comparatif des déshumidificateurs classe huit modèles, de la chambre au sous-sol. Si vous hésitez encore entre un compresseur, un petit appareil Peltier et un modèle à dessiccation, notre page compresseur, Peltier ou dessiccation montre ce que chacun retire vraiment selon la température, ce qui décide aussi de ce qu'il vous coûtera. Et comme un déshumidificateur se règle sur un taux d'humidité, pas sur une impression, notre comparatif des hygromètres dit lesquels affichent un chiffre fiable.
La consommation d'un déshumidificateur, c'est sa puissance en watts multipliée par le nombre d'heures où il tourne. Le watt dit ce que l'appareil tire sur le réseau pendant qu'il fonctionne. Le kilowattheure, celui qui figure sur votre facture, dit ce qu'il a tiré sur une durée : 1 000 watts pendant une heure, ou 250 watts pendant quatre heures.
Le calcul tient en une ligne. Un appareil de 300 W qui tourne 8 heures consomme 300 × 8 = 2 400 Wh, soit 2,4 kWh. Au prix de 0,194 € le kWh, cela fait 47 centimes. Le même appareil branché 24 heures sur 24 à pleine puissance consommerait 7,2 kWh, soit 1,40 € par jour.
« 440 W par heure » ne veut rien dire. Plusieurs annonces l'écrivent, et on le lit partout ailleurs : un watt est déjà un débit, il n'y a pas de « watt par heure ». Lisez 440 W, puis multipliez par le temps de marche. C'est ce temps, et non la puissance, qui fait l'essentiel de l'écart entre deux factures.
Un déshumidificateur ne tourne pas en continu. Les modèles à compresseur ont un hygrostat, un capteur qui lit l'humidité de la pièce. Trotec l'écrit sur la fiche de ses appareils : lorsque la valeur cible est atteinte, l'hygrostat met l'appareil hors tension jusqu'à ce qu'une nouvelle déshumidification soit nécessaire. Le compresseur, qui tire l'essentiel des watts, s'arrête ; sur certains modèles, comme le Trotec TTK 32 E, le ventilateur continue de tourner. La vraie consommation dépend donc de la pièce, de son humidité et du taux choisi, bien plus que de la puissance affichée.
Un appareil mal réglé peut coûter plus que prévu. Un 30 litres de 640 W qui tournerait 24 heures sur 24 consommerait 15,4 kWh par jour, soit près de 90 € par mois au tarif réglementé de février 2026. C'est ce qui arrive quand on le règle à 35 % dans une pièce qui ne descendra jamais aussi bas, quand on le laisse en mode continu, ou quand une fenêtre reste entrouverte et que l'appareil sèche l'air du dehors.
Bien réglé, un 12 litres dans une chambre coûte quelques euros par mois. Autour de 50 %, avec les portes fermées, un compresseur de 245 à 300 W qui tourne quatre heures par jour revient à 6 ou 7 € par mois environ. À ce niveau, ce n'est pas lui qui fera votre facture d'hiver.
Il ne vaut pas la peine de courir après quelques watts. Entre deux compresseurs de même capacité, l'écart de puissance pèse moins que le réglage de l'hygrostat et la fermeture des portes. Si l'humidité revient sans cesse malgré un appareil qui tourne, la question n'est plus la consommation : c'est une ventilation insuffisante, une infiltration ou un pont thermique, que notre guide sur la condensation dans le logement aide à repérer.
Avant les critères, deux constats sur les déshumidificateurs vendus sur Amazon.fr au 23 septembre 2026.
Le premier : environ quatre appareils électriques sur cinq ne disent pas ce qu'ils consomment. Leur annonce donne des litres par jour, une surface, un niveau sonore, mais pas de puissance en watts. Quelques-uns donnent un coût par heure sans dire à quel tarif. Sans puissance, le calcul de cette page est impossible : l'appareil qui ne publie pas ses watts se juge à la prise wattmètre, une fois chez vous.
Le second : le prix du litre sépare les technologies, pas le prix de l'heure. Parmi les annonces qui donnent à la fois leur puissance et leur débit, un compresseur tire en médiane 21 W par litre de capacité journalière, un petit appareil Peltier 70 W : plus de trois fois plus. Les fiches d'un même fabricant, Trotec, mesurées dans les mêmes conditions, confirment l'écart.
| Appareil Trotec | Technologie | Puissance | Débit à 30 °C et 80 % | kWh par litre retiré | Coût du litre |
|---|---|---|---|---|---|
| TTK 30 E | Compresseur | 245 W | 10 L par jour | 0,59 | 11 centimes |
| TTK 54 E | Compresseur | 430 W | 16 L par jour | 0,65 | 13 centimes |
| TTK 32 E | Compresseur | 350 W | 12 L par jour | 0,70 | 14 centimes |
| TTP 10 E | Peltier | 40 W | 0,75 L par jour | 1,28 | 25 centimes |
| TTP 5 E | Peltier | 23 W | 0,3 L par jour | 1,84 | 36 centimes |
| TTR 57 E | Adsorption | 730 W | 8,5 L par jour | 2,06 | 40 centimes |
| TTP 2 E | Peltier | 20 W | 0,22 L par jour | 2,18 | 42 centimes |
Calcul : puissance de la fiche sur 24 heures, divisée par le débit annoncé à 30 °C et 80 % d'humidité, au prix de 0,194 € le kWh. Ce sont des conditions de fiche, plus chaudes et plus humides qu'une chambre : dans votre pièce, chaque appareil retirera moins d'eau, et le litre coûtera plus cher à tous.
Le fait physique derrière ces chiffres : un compresseur déplace la chaleur, comme un réfrigérateur, et en dépense peu pour refroidir beaucoup. Un module Peltier fabrique son froid directement à partir du courant, avec un rendement faible : Trotec écrit dans son guide pratique qu'un appareil Peltier type a besoin d'environ 2 400 Wh pour condenser un litre, contre environ 500 Wh pour un compresseur type. Un modèle à adsorption chauffe en permanence la roue qui capte l'eau, et cette chaleur a un coût.
Au froid, tout change. Le compresseur perd une grande partie de son débit sous 15 °C, alors que la dessiccation garde le sien : dans une cave ou un garage, c'est elle qui retire le litre au meilleur prix. Notre page sur le déshumidificateur de cave donne la ligne de partage, degré par degré.
Ces deux constats expliquent la grille qui suit : d'abord la technologie, ensuite les watts rapportés aux litres, enfin le réglage.
Dans une pièce chauffée, entre 15 et 25 °C, un compresseur retire un litre pour environ 0,6 à 0,7 kWh sur fiche. Un Peltier en demande deux à quatre fois plus, même s'il affiche 20 ou 40 W. La dessiccation ne se justifie que dans une pièce froide. Un appareil « basse consommation » de 22 W qui ne retire qu'un tiers de litre par jour n'économise rien : il ne fait simplement pas le travail.
Divisez la puissance par la capacité en litres par jour. Autour de 20 W par litre, un compresseur est dans la moyenne ; au-delà de 30, il est parmi les plus gourmands des fiches publiées ; au-dessus de 45, vous regardez presque toujours un petit appareil Peltier. Faites le calcul sur deux fiches qui donnent leurs conditions de mesure, sinon comparez à capacité égale.
C'est le critère qui pèse le plus sur la facture. Un appareil qui s'arrête au taux atteint ne consomme que lorsque l'humidité remonte. Un appareil sans consigne, ou laissé en mode continu, tourne sans fin. Cherchez un réglage par pas de 5 ou 10 %, ou un mode automatique qui tient 45 à 55 %.
Un appareil trop petit pour la pièce ne parvient jamais au taux choisi et ne s'arrête pas. Suivez la surface annoncée par le fabricant, en retenant le bas de la fourchette si la pièce reçoit une douche, un séchage de linge ou deux dormeurs.
Un compresseur est à son meilleur au-dessus de 15 °C. Dans une pièce froide, il retire moins d'eau pour presque la même puissance, et le litre coûte plus cher. Sous 10 °C, un modèle à dessiccation fait mieux, malgré ses watts.
Le prix du kWh retenu ici est celui de la dernière grille toutes taxes publiée par la Commission de régulation de l'énergie : 19,40 centimes le kWh en option Base jusqu'à 6 kVA, pour le tarif réglementé du 1er février 2026. Les tarifs évoluent au moins deux fois par an, et les offres de marché s'en écartent : vérifiez le prix de votre contrat sur votre facture, puis refaites le calcul avec lui.
Coût par mois de 30 jours, à pleine puissance, pour la durée de marche indiquée :
| Appareil | Puissance sur fiche | 4 h par jour | 8 h par jour | 12 h par jour | 24 h sur 24 |
|---|---|---|---|---|---|
| Trotec TTP 10 E, Peltier | 40 W | 0,93 € | 1,86 € | 2,79 € | 5,59 € |
| Trotec TTK 30 E, compresseur | 245 W | 5,70 € | 11,41 € | 17,11 € | 34,22 € |
| Comfee Aqua Dry 12, compresseur | 300 W | 6,98 € | 13,97 € | 20,95 € | 41,90 € |
| Trotec TTK 32 E, compresseur | 350 W | 8,15 € | 16,30 € | 24,44 € | 48,89 € |
| Comfee Easy Dry 20, compresseur | 440 W | 10,24 € | 20,49 € | 30,73 € | 61,46 € |
| Comfee 30 litres, compresseur | 640 W | 14,90 € | 29,80 € | 44,70 € | 89,40 € |
| Trotec TTR 57 E, adsorption | 730 W | 16,99 € | 33,99 € | 50,98 € | 101,97 € |
Par jour, divisez par trente : un 12 litres de 300 W coûte 47 centimes pour 8 heures de marche, 1,40 € s'il ne s'arrête jamais.
La colonne « 24 h sur 24 » est un plafond, pas une prévision. Un appareil à hygrostat n'y arrive que si la pièce ne descend jamais au taux choisi. Et la ligne Peltier, la moins chère, est trompeuse : ses 5,59 € par mois retirent au mieux 0,75 litre par jour, quand le compresseur de la ligne suivante en retire dix fois plus.
En heures creuses, le litre coûte moins cher. Dans la même grille de février 2026, l'heure creuse est à 15,79 centimes contre 20,65 en heure pleine. Un déshumidificateur programmable ou branché sur une prise à minuterie peut travailler la nuit, quand l'air de la pièce n'est pas renouvelé par les allées et venues.
Il n'existe pas de durée universelle : c'est l'hygrostat qui la fixe, en arrêtant l'appareil au taux choisi. Le temps de marche dépend de l'eau que la pièce produit, pas de l'appareil.
L'air lui-même contient peu d'eau. D'après les tables de Trotec, un mètre cube d'air à 20 °C et 80 % d'humidité contient 13,8 g d'eau. Une chambre de 12 m² sous 2,5 m de plafond, 30 m³, qui descend de 80 à 50 % perd donc environ 155 g d'eau : un compresseur de 12 litres les retire en moins d'une heure.
Ce qui fait tourner l'appareil, ce sont les apports. Trotec les chiffre dans ses connaissances pratiques : deux personnes produisent environ 800 ml d'eau pendant une nuit de sommeil, une douche jusqu'à 2,5 litres, une séance de cuisine jusqu'à 2 litres, une plante en pot environ 150 ml par jour. Sans oublier ce que les murs humides et le linge qui sèche rendent à l'air.
En pratique, trois phases. Les premiers jours, dans une pièce restée longtemps humide, l'appareil tourne presque sans arrêt : les murs, les tissus et les meubles rendent l'eau qu'ils ont accumulée. Ensuite, il ne repart qu'après une douche, une nuit ou un séchage. Si au bout de deux semaines il tourne toujours en continu, la pièce produit plus d'eau qu'il n'en retire : l'appareil est trop petit, ou une fenêtre, une infiltration, un défaut de ventilation l'alimente.
Sur l'air, en une heure ou deux ; sur la pièce, en plusieurs jours. Le taux affiché baisse vite, puis remonte dès l'arrêt tant que les murs et les tissus n'ont pas séché. Pour savoir où vous en êtes, lisez l'humidité sur un hygromètre posé loin de l'appareil, pas sur son propre écran, qui mesure l'air qu'il vient de sécher.
Autour de 50 %, et pas plus bas que 45 %. L'Organisation mondiale de la santé l'écrit dans ses lignes directrices de 2009 sur l'humidité et les moisissures : du point de vue de la consommation d'énergie, il importe que l'air ne soit pas déshumidifié beaucoup plus bas que la valeur limite de développement des acariens, 45 %. Chaque point sous ce seuil demande de l'électricité sans bénéfice.
Les repères qui encadrent ce réglage. Trotec situe le bien-être entre 40 et 60 % d'humidité relative, et le début des moisissures à 70 %. L'OMS relève que les moisissures ne se développent pas sur les surfaces maintenues sous 75 à 80 %. Un réglage à 50 % laisse de la marge des deux côtés.
35 %, est-ce acceptable ? Beaucoup d'appareils le proposent, le Comfee Aqua Dry 12 par exemple. C'est un réglage d'atelier ou de stockage, pas de logement : l'appareil tourne bien plus longtemps pour un air que Trotec juge déjà en dessous de la zone de bien-être.
Pour le linge, le réglage change. La notice du Trotec TTK 71 E propose 46 % pour un linge prêt à ranger, 58 % pour un linge prêt à repasser et 65 % pour un linge légèrement sec. Notre page sur le déshumidificateur pour sécher le linge dit combien de temps compter et quels appareils ont un vrai mode dédié.
Une prise wattmètre donne le seul chiffre qui compte, celui de votre appareil dans votre pièce. Elle se branche dans la prise murale, l'appareil se branche dans elle, et elle compte les kilowattheures.
La méthode tient en trois gestes. Branchez l'appareil sur la prise pendant une semaine ordinaire, portes fermées, au taux que vous comptez garder. Lisez le total en kWh au bout de sept jours. Divisez par sept, multipliez par le prix du kWh de votre contrat : vous avez le coût réel d'une journée, hygrostat compris.
Deux formats se vendent. La Tapo P110, 11,99 €, envoie la consommation en temps réel et son historique vers une application, et calcule le coût une fois votre tarif saisi ; ses acheteurs saluent le suivi de consommation 79 fois contre 4, mais la tenue de la connexion divise davantage. Le compteur Chacon, 9,20 €, affiche les watts, les kWh, la tension et le coût sur un écran rotatif, sans application ni Wi-Fi ; il ne repose que sur 41 avis.
Le même geste sert à trancher entre deux réglages. Une semaine à 55 %, une semaine à 45 % : l'écart en kWh dit ce que coûtent dix points d'humidité en moins dans votre logement.
Avant de brancher, vérifiez que le filtre à air est en place et que le réservoir est vide et bien enclenché. La notice du Trotec TTK 71 E demande d'installer l'appareil debout, sur une surface stable, et de respecter des distances minimales : 30 cm au-dessus, 20 cm derrière et sur les côtés, 10 cm devant. Un appareil collé au mur aspire mal et tourne plus longtemps.
Réglez tout de suite la consigne autour de 50 %. Sortie de carton, une machine démarre souvent sur un mode continu ou sur une consigne basse. Passez en mode automatique, ou choisissez la valeur la plus proche de 50 % : 55 % sur le Trotec TTK 30 E, 50 % sur le TTK 32 E, le mode intelligent sur le Comfee Easy Dry 20.
Fermez portes et fenêtres de la pièce traitée. La notice Trotec le demande en toutes lettres : évitez de laisser portes ou fenêtres ouvertes. Un appareil qui sèche l'air du couloir ou du jardin ne s'arrête jamais.
Laissez-le travailler juste après la source d'humidité. Après une douche, pendant le séchage du linge, la nuit dans une chambre : c'est là qu'il retire le plus d'eau pour chaque kilowattheure, parce que l'air est chargé.
N'utilisez le mode continu que pour une remise en état, après un dégât des eaux ou dans une pièce restée fermée longtemps, et revenez au mode automatique dès que le taux se stabilise.
Un filtre encrassé réduit le débit d'air, et l'appareil met plus de temps à atteindre sa consigne. La notice Trotec range le filtre encrassé parmi les causes d'un appareil qui chauffe, devient bruyant ou perd de la puissance. Sur l'Easy Dry 20, Comfee demande un nettoyage du filtre tous les quinze jours. Videz aussi le réservoir avant qu'il ne soit plein : l'appareil s'arrête quand il déborde, et la pièce reprend alors son humidité.
Sur une saison, un 12 litres bien réglé reste une petite ligne de la facture. Prenons un appareil de 300 W qui tourne 8 heures par jour pendant six mois : 300 × 8 × 180 = 432 kWh, soit environ 84 € au tarif réglementé de février 2026. La Commission de régulation de l'énergie prend pour référence une consommation moyenne de 4,5 MWh par an pour un foyer : l'appareil en représente moins d'un dixième.
Ce qui fait grimper ce chiffre, ce sont les heures, pas les watts : le même appareil en marche 24 heures sur 24 pendant six mois consommerait 1 296 kWh, trois fois plus. D'où l'importance de l'hygrostat, des portes fermées et d'un appareil à la taille de la pièce.
Combien de temps il dure, et ce que ça change. Aucune des fiches de cette page ne donne de durée de vie pour le compresseur, la pièce qui s'use. Une chose est sûre : un appareil qui tourne moins d'heures par an s'use moins, et le bon réglage protège à la fois la facture et la machine.
Cette sélection récompense ce qui fait vraiment baisser la facture : un compresseur, parce qu'il retire le litre d'eau deux à quatre fois moins cher qu'un Peltier ; une puissance publiée, parce qu'un appareil qui tait ses watts ne se juge pas ; et un hygrostat qui arrête la machine au bon taux. Nous avons ajouté deux prises de mesure, parce que le seul chiffre fiable est celui de votre appareil chez vous. Les petits appareils Peltier et les modèles à dessiccation ont été écartés : ils ont leur place, mais pas sur une page consacrée à la sobriété.
Nos repères pour choisir
Ce que nous prendrions
Si vous ne retenez qu'une chose : réglez votre déshumidificateur autour de 50 %, fermez la porte, et mesurez une semaine à la prise wattmètre. Pour une chambre, le Trotec TTK 30 E est le plus sobre ; pour tout un logement, le Comfee Easy Dry 20.
Nous ne testons aucun produit. Cet avis s'appuie sur notre relevé daté et sur les essais publiés que la page cite.

Son mode 55 % l'arrête au bon taux. Environ 11 centimes par litre retiré sur fiche, 5,70 € par mois pour quatre heures de marche par jour.

Son mode intelligent tient seul 45 à 55 %. Environ 8,5 centimes par heure de marche ; placez-le loin des chambres, ses acheteurs discutent son bruit.

Réglez-le à 50 % et oubliez les 35 % que propose son écran.

Une semaine de mesure suffit pour savoir ce que coûte votre réglage, et pour comparer 45 et 55 %.
Ce qu'elles donnent : une capacité en litres par jour, souvent sans dire à quelle température ni à quelle humidité ; une surface de pièce ; parfois un niveau sonore.
Ce qu'elles taisent : la puissance, dans la grande majorité des annonces. Quand elle est là, la différence entre la puissance maximale et la puissance moyenne, et ce que tire le ventilateur seul quand le compresseur s'arrête. Le tarif derrière les « quelques centimes par heure » que certaines promettent. Et le fait qu'un appareil de 20 W qui retire un tiers de litre par jour coûte plus cher au litre qu'un compresseur de 300 W.
La conséquence pratique : ne comparez deux appareils qu'à puissance publiée, rapportez les watts aux litres, et, une fois l'appareil chez vous, mesurez.
Un modèle à compresseur tire de 245 à 640 W selon sa taille sur les fiches qui le publient, soit 5 à 12 centimes par heure de marche au tarif réglementé de février 2026. Réglé autour de 50 % avec les portes fermées, il s'arrête souvent : un 12 litres de 245 à 300 W qui tourne quatre heures par jour coûte de 5,70 à 7 € par mois.
Multipliez sa puissance par ses heures de marche. Un appareil de 300 W consomme 2,4 kWh en 8 heures, soit 47 centimes à 0,194 € le kWh, et 7,2 kWh s'il ne s'arrête jamais, soit 1,40 €. Pour votre appareil, une prise wattmètre donne le total exact d'une journée.
À l'heure, un petit appareil Peltier de 20 à 40 W. Au litre d'eau retiré, qui est la vraie mesure, un compresseur : sur les fiches Trotec, 0,59 kWh par litre pour le TTK 30 E contre 1,28 à 2,18 kWh pour les Peltier de la même marque.
Cela dépend du modèle : lisez la puissance sur sa notice ou sa fiche, puis faites le calcul watts × heures. Plusieurs annonces De'Longhi vendues sur Amazon.fr ne donnent pas leur puissance ; dans ce cas, une prise wattmètre la mesure en quelques minutes.
Il n'existe pas de réponse générale : un climatiseur en mode déshumidification tire la puissance indiquée dans sa notice pour ce mode, et refroidit aussi la pièce. Faites le même calcul, watts × heures, avec le chiffre de sa notice, ou mesurez-le à la prise wattmètre s'il se branche sur une prise.
Pour un logement, c'est trop bas. L'OMS recommande de ne pas déshumidifier beaucoup sous 45 % pour ne pas dépenser d'énergie inutilement, et Trotec situe le confort entre 40 et 60 %. Réglez autour de 50 %.
Branché oui, en marche forcée non. Laissez-le en mode automatique : il s'arrête au taux choisi et repart quand l'humidité remonte. Le mode continu ne se justifie que les premiers jours dans une pièce très humide.
Nous ne connaissons aucune mesure publiée et fiable qui le chiffre. Achetez-le pour l'humidité, pas pour le chauffage, et mesurez ce qu'il consomme lui-même.
Non. Il retire l'eau de l'air d'une pièce, il ne renouvelle pas cet air. Si l'humidité revient dès qu'on l'éteint, la ventilation du logement est à vérifier : notre guide sur la condensation aide à trouver la cause.
Pour un placard ou un dressing fermé, parfois. Pour une chambre, non : ces appareils Peltier retirent de 0,22 à 0,77 litre par jour, 0,42 litre en médiane, quand deux dormeurs rejettent environ 800 ml en une nuit selon Trotec. Il tournera sans fin sans faire baisser le taux.
Les mêmes produits reviennent dans d'autres comparatifs, où ils ne sont pas jugés sur les mêmes critères.